' Disparaitre en un coup de capuche ' *

' Disparaitre en un coup de capuche ' *
| How To Disappear Completely? |



That there, that's not me
I go where I please
I walk through walls
I float down the Liffey

______________________________

In a little while
I'll be gone
The moment's already passed
Yeah, it's gone

______________________________

But I'm not here, this isn't happening
I'm not here, I'm not here

# Posté le lundi 31 juillet 2006 09:37

Modifié le lundi 31 juillet 2006 13:49

' Comprendre à moitier ' *

' Comprendre à moitier ' *
Hijo de la luna

-Tu comprend à moitié - et il se répété ces mots à tue-tête.
Je comprend à moitier.Je comprend à moitier.Je comprend à moitier. Je comprend à moitier.
Assis sur le rebord de son lit, il allait d'avant en arrière.L'oeil totalement flou et perdu.Il se répété encore et encore.Je comprend à moitier.Je comprend à moitier.

La lune avait quelques rayons précieux qui s'évader d'elle, ils se répartissaient tous dans l'univers, offrant à la terre un moment unique.Mais personne ne le voyait.Tout le monde était dans un profond someil.Si profond.Si calme.Si sombre.La chambre était si petite, une véritable chambre noire ou il délaissé ses idées sombres.Elles se répercutaient sur les murs, rebondissaient et s'évaporaient.Envolées les idées.Envolées...

Il n'avait pas ouvert la fenêtre depuis des jours et des jours...sa le hantait.

Je ne comprend qu'a moitié.Je ne comprend donc rien.Il s'enfonçait les ongles un à un dans le crâne , s'arrachant parfois des poignées de cheveux.Et il reprenait.Je ne comprend qu'a moitier.Je ne comprend qu'a moitié.Je ne comprend plus qu'a moitier.La saleté le dévoré de l'extérieur et son mal le détruisait de l'intérieur.Il ne savait pas .Il ne connaissait pas.Non il ne savait pas pourquoi sa dulciné, par un soir oragé, d'une lune unique lui laissa une lettre.Elle avait tout d'une reine.Il avait tout d'un roi.Ils s'aimaient et cela suffisait.Mais la vie ne lui fît pas de cadeau , un père de colère lui priva de sa raison d'être.Esseulée ce soir là , de son sang elle marqua 'Désolé mon bien aimé, tu ne comprendra qu'a moitié...' signant ses derniers moments de vie.

Je ne comprend qu'a moitié , je ne serais donc jamais pourquoi elle m'a quitté.Elle s'était transformée en une lune magique pour ne jamais le quitter.Laissant en ce monde quelques rayons précieux.Mais étant rongé depuis lors par ce terrible événement.Il ne sortit plus.Il ne mangea plus.Et ferma les rideaux...

Pour l'éternité...

# Posté le lundi 31 juillet 2006 09:39

Modifié le vendredi 11 août 2006 08:54

' L'enfance d'être ' *

' L'enfance d'être ' *
La peluche d'un enfant.
QuOi de plus vrai qu'enfantin ?

Elle est là. Tout les matins. Toutes les nuits. Tout les soirs. Tout les midis. La nuit, elle pleure avec toi. Elle ne sourit pas mais au fond tu le sais son coeur bat comme sa. Elle nous espionne, nous respire l'air que nous rejettons. Une peluche c'est un confident. Petit et apeuré, souvent tu te confie à elle. Elle est unique. Quand tu pleure, elle t'écoute. Quand tu grandis, dans tes draps elle se faufile. Elle vieillit elle aussi. Elle ne meurt pas. C'est tout.
Et on grandis. Et on grandis. Et on oublie...
Et puis un jour elle finit dans un placard ou une décharge. Mais pas toutes...
Une peluche. C'est banale. Quand on est petit, notre lit en est envahit. Envahit. Voila la vérité. Nous sommes envahit, par des êtres qui savent tout de nous. Qui voillent tout de nous. Qui connaissent notre maison. Qui connaissent notre vie comme d'un livre qu'on chéris. Malheuresement une peluche, sa vie. Sa respire tout doucement. Et la nuit sa nous coffre dans la chambre. Seul. On est pas seul. Elle est là, elle. Elle nous regarde, sans ciller de l'oeil. Elle nous voit grandir. Elle serait prête à tout, pour ne pas partir. Pour ne jamais aller moisir dans un placard avec les toiles cadaveriques d'araignées affamées. Mais un jour elles partiront. Mais pas toutes. Certaines choississent d'agir dans le silence. Juste une histoire de bienveillance, afin de ne pas pertuber notre sommeil. Elle nous aime tant. Oh oui elle nous aime plus que tout. Pour ne jamais nous perdre, elle nous étouffe dans notre oreillé. En silence.

Elle est là. Tout les matins. Toutes les nuits. Tout les soirs. Tout les midis. Jusqu'a dans mon cercueil. Elle y sera pour l'éternité.

Mais pas tOutes...

# Posté le jeudi 03 août 2006 16:08

Modifié le vendredi 04 août 2006 08:47

' Peggy la CochOnne '*

' Peggy la CochOnne '*

# Posté le jeudi 03 août 2006 16:09

Vincent- Tim Burton

Vincent- Tim Burton
Vincent- Tim Burton

Vincent Malloy is seven years old,
he's always polite and does what he's told.
For a boy his age he's considerate and nice,
but he wants to be just like Vincent Price.
He doesn't mind living with his sister dog and cats,
though he would rather share a home with spiders and bats,
there he could reflect on the horrors he has invented,
and wonder dark hallways alone and tormented.

Vincent is nice when his aunt comes to see him,
but imagines dipping her in wax for his wax museum.
he likes to experiment on his dog Ebocrombi,
in the hops of creating a horrible zombie.
So he and his horrible zombie dog,
could go searching for victims in the London fog.
His thoughts though aren't only of goulish crime,
he likes to paint and read to pass some of the time,

While other kids read books like "Go Jane go",
Vincent's favourite author is, Edgar Allan Poe.
One night while reading a gruesome tale,
he read a passage that made him turn pale,
such horrible news he could not survive,
for his beautiful wife had been buried alive.

He dug out her grave to make sure she was dead,
unaware that her grave was his mother's flower bed.
his mother send Vincent off to his room,
he knew he'd been banished to the tower of doom.
where he was sentenced to spend the rest of his life,
alone with the portrait of his beautiful wife.

While alone and insane encased in his doom,
Vincent's mother burst suddenly into the room.
she said "If you want to, you can go out and play,
It's sunny outside and a beautiful day."
Vincent tried to talk but he just couldn't speak,
the years of isolation had made him quite weak.

So he took out some paper and scrawled with a pen;
I'm possesed by this house and can never leave it again.
his mother said: "you are not possesed and you are not almost dead,
these games that you play are all in your head,
you are not Vincent Price your'e Vincent Malloy,
your'e not tormented or insane you're just a young boy,
you're seven years old and you are my son,
I want you to get outside and have some real fun."

Her anger now spent she walked out through the hall,
while Vincent back slowly against the wall..
The room started to sway to shiver in crick,
his horrored insanity had reached it's peak.
he saw Ebocrombi his zombie slave,
and heard his wife call form beyond the grave;
she spoke from her coffin and made goulish demands,
while through cracking walls reached skeleton hands.

Every horror in his life that had crept through his dreams,
swept his mad laughter to terrified screams.
To escape the badness he reached to the door,
but fell limp and lifeless down, on the floor.
His voice was soft and very slow,
as he quoted the "raven" from Edgar Allan Poe;
"and my soul from out that shadow that lies floating on the
floor, shall be lifted, nevermore."

# Posté le vendredi 04 août 2006 05:46